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FGTB Metal
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Grève 29 mars: il est temps d'agir !

Le front commun des syndicats de la métallurgie appelle les travailleurs à rester chez eux en masse le lundi 29 mars. Ou allez coronaproof au piquet de grève. Il n'est pas nécessaire de faire un rapport à l'entreprise.

Vous pouvez trouver toutes les informations dans ce tract.

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IL EST TEMPS DE VALORISER LES TRAVAILLEURS ! (JOURNEE AIP 25/02)

Tous les deux ans, les syndicats et les employeurs négocient un accord interprofessionnel (AIP). Ces négociations déterminent le montant de l’augmentation des salaires pour les deux prochaines années. Mais elles portent également sur l’augmentation du salaire minimum, les possibilités d’emploi pour les jeunes, les fins de carrière, le temps de travail, la mobilité etc.
Ces négociations ont commencé en décembre et n’avancent pas ! Pourquoi ?
Les employeurs veulent accorder un augmentation de salaire de maximum 0,4 % brute! Une gifle pour le monde du travail.

Les syndicats de la métallurgie ont adopté ensemble une position commune sur l'importance d'un AIP fort, téléchargez ici le tract (version 25/02).

12 février : journée de sensibilisation autour de l'AIP

Le 12 février, la FGTB tient une journée de sensibilisation quant à l'AIP. Pour l’UBT et la FGTB Métal, le combat pour l’amélioration du pouvoir d’achat est la priorité des priorités. Toutefois, force est de constater que les salaires ne pourront augmenter que de maximum 0,4% au cours de la période 2021-2022. Cette faible marge salariale est basée sur une loi salariale injuste, qui a encore été renforcée en 2017 par le gouvernement Michel. Une loi fort appréciée par les employeurs, mais inacceptable pour nous ! En plus, nous voulons une amélioration des régimes de fin de carrière. 

Il est temps de se lever pour le respect des travailleurs ! Découvrez tous nos points d'action dans ce tract.

Indexations dans les secteurs du métal

Le 1er février les salaires et d'autres indemnités sont indexés de 0,77 % dans de nombreux secteurs du métal. L'intervention patronale dans le coût du transport privé est majorée de 1,95 %. Pour connaiître les montants, jetez un oeuil sur la page concernant votre secteur !

La FGTB décroche une prime de minimum 150€ pour 350.000 travailleurs

Après plusieurs semaines de négociations menées par la FGTB, le gouvernement vient de décider du versement d’une prime de 150 euros pour toute personne ayant subi une période de chômage temporaire d’au moins 53 jours entre le 1er mars et le 30 novembre 2020. Cette prime est majorée de 10€ par jour de chômage temporaire au-delà de 68 jours de chômage temporaire.

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Y a-t-il un médecin dans la salle ? Quel est le rôle du médecin du travail ?

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Ou plutôt, y a-t-il un médecin dans l’entreprise ? En effet, comment gérer la crise
COVID-19 sur le terrain et quel est le rôle du médecin du travail ?

Le médecin du travail a un rôle important à jouer pendant cette crise de longue durée. Un nombre croissant d’entreprises rencontrent des problèmes au niveau de la production en raison des nombreux travailleurs malades ou mis en quarantaine. C’est pourquoi Agoria, la principale organisation patronale du secteur métallurgique et technologique, et de nombreuses entreprises demandent des tests rapides moins coûteux pour leurs travailleurs, ce qui pourrait éviter des mises en quarantaine inutiles. Des entreprises comme Audi ou les ports flamands implémentent déjà leurs propres systèmes pour faire face à ces défis.

En tant qu’organisation syndicale, nous avons demandé la création d’un cadre pour définir le rôle du médecin du travail dans le dépistage, le testing et la remise des certificats de quarantaine. Car à la suite de la hausse vertigineuse des cas positifs, avec les médecins généralistes et les centres de test arrivés au point de saturation ou de l’effondrement, le médecin du travail du service interne ou externe peut jouer un rôle essentiel dans le procédures de testing, de dépistage et de mise en quarantaine. 

Le ministre fédéral de la Santé publique, Frank Vandenbroucke, a accédé à cette demande le 28 octobre : le médecin du travail lui-même peut dorénavant établir à la place du généraliste un certificat pour faire tester un travailleur. Par ailleurs, le médecin du travail peut aussi délivrer un certificat sans intervention du médecin généraliste lorsqu’un travailleur doit aller en quarantaine après un contact à haut risque (par exemple après réception d’une alerte de l’appli corona). 

Ces mesures sont entrées en vigueur le lundi 2 novembre. Une bonne nouvelle donc pour nos entreprises qui pourront
réagir plus vite à la situation. Par ailleurs, deux nouveaux outils ont été mis en service depuis le 2 novembre. Tout d’abord l’outil de collectivité qui permet aux médecins du travail (et aux médecins scolaires) de prescrire un test corona et un certificat de mise en quarantaine, et de consulter le résultat des tests corona. Le deuxième outil est un outil de réservation au moyen duquel le patient peut placer une réservation digitale auprès d’un centre de testing et éviter ainsi de devoir faire la file. 

Karine Moykens du Comité interfédéral Testing & Tracing a déclaré à ce sujet que toutes ces mesures ne poursuivent qu’un seul but, à savoir soulager le secteur des soins et donner l’occasion aux entreprises de réagir plus vite. 

Le docteur Tielens, généraliste à Heusden-Zolder, se dit favorable à cette nouvelle approche. Non seulement parce qu’elle permet de diminuer quelque peu la charge de travail des médecins généralistes, mais aussi parce qu’elle est plus efficace dans la lutte contre le virus. “Chaque travailleura son propre médecin de famille, ce qui complique la tâche des généralistes de dépister les foyers de COVID-19 au travail. Beaucoup dépend en effet des conditions de travail que les médecins du travail connaissent bien mieux.” Auparavant les généralistes devaient, pour se faire un avis, se baser sur les déclarations des travailleurspatients. La différence entre quarantaine et vigilance accrue réside parfois dans les plus petits détails, avec pour résultat des situations pour le moins bizarres. Pensons par exemple à un département où un collègue devait se mettre en quarantaine et un autre pas, en dépit de la même exposition au risque de contamination. “Cette répartition des rôles constitue un vrai progrès. Il incombe maintenant au médecin du travail d’évaluer le risque pour tous les travailleurs et de décider des mesures à prendre”, conclut le docteur Tielens. Une bonne nouvelle donc !

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