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Nous sommes préoccupés par les prix élevés de l’énergie à la suite de la guerre en Ukraine.
La facture de l’énergie est une catastrophe pour des dizaines de milliers de citoyens et de ménages qui ne savent plus à quel saint se vouer. Dans nos entreprises à haute intensité énergétique, les prix du gaz provoquent aussi d’énormes difficultés. Nous plaidons pour des mesures fortes pour protéger le pouvoir d’achat des gens et sauvegarder la compétitivité de nos entreprises.

Que faut-il faire ?

  • Diminuer les prix énergétiques au niveau européen. Si l’Union européenne n’y parvient pas, notre pays doit prendre lui-même les initiatives nécessaires
  • Dissocier les prix du gaz d’autres sources énergétiques.
  • Ecrémer les superbénéfices exubérants des producteurs d’énergie afin que l’on puisse réduire les coûts énergétiques des citoyens et des entreprises.
  • Veiller à trouver (rapidement) une protection de notre industrie européenne face aux importations meilleur marché (moins durables et plus polluantes) de pays hors Europe.
  • Il faut des mesures qui protègent le pouvoir d’achat des travailleurs devenus chômeurs temporaires.


Nos travailleurs/nos entreprises

Ces derniers jours, nous avons discuté avec de nombreux délégués de nos entreprises à haute intensité énergétique. Partout, les gens sont inquiets.

A l’entreprise sidérurgique Aperam, notre délégué principal Nico Vanardennend dit ceci : “Nous sommes une entreprise à haute intensité énergétique et les prix de l’énergie ont explosé. Cela diminue aussi notre compétitivité. Non seulement par rapport aux pays asiatiques, mais aussi au sein de l’Europe, il y a de grandes différences de prix dans le domaine de l’énergie. Au cours des prochaines semaines, le chômage temporaire paraît inévitable.”

Nous entendons le même son de cloche chez Tom Fieer, délégué principal de l’entreprise de métaux non ferreux Aluminium Duffel : “Les prix explosent et il devient de plus en plus difficile d’affronter la concurrence de l’étranger. Nous avons encore des commandes, mais il nous est devenu vraiment impossible de produire de manière rentable.”

C’est (à nouveau) la crise et donc temps de prendre des mesures fortes.