Restructurations

 L’industrie automobile européenne a été frappée de plein fouet par la crise du coronavirus. La production de voitures, de camions et d'autobus a été complètement à l’arrêt pendant des semaines. Les ventes ont chuté, les investissements ont été fortement limités et l’introduction de nouveaux modèles (plus propres) a été reportée. De plus, l’organisation du travail post-corona génère une hausse des frais de production. A la suite du confinement, Renault et Nissan ont déjà annoncé de grandes restructurations.



Plans de sauvetage

 Dans l’intervalle, la France a lancé un plan de plusieurs milliards pour sauver son industrie automobile. Des discussions sont également en cours en Allemagne et au niveau de l’Union européenne. Dans un communiqué de presse, le syndicat IndustriALL Europe et les fédérations européennes des employeurs réclament un plan de relance audacieux (avec un accent particulier sur la numérisation et l’écologisation). Dans quelle mesure l’industrie automobile parviendra-t-elle à redresser sa trajectoire ? Tout dépendra de l’effet qu’auront ces mesures et de la relance de l’économie européenne (qui connaît actuellement une récession sans précédent). L’évolution du coronavirus sera aussi déterminante. Une deuxième vague, suivie d’un nouveau confinement, doit absolument être évitée.

Situation de l’industrie automobile belge

Dans notre pays, la situation n’est pas meilleure. L’importateur D’Ieteren a fait savoir qu’il entendait supprimer 211 emplois. Le fabricant d'engrenages VCST (Saint-Trond) a également annoncé une restructuration. Là, 171 emplois sont menacés. Nous avons sondé nos grandes entreprises automobiles belges. Subissent-elles également les effets de la crise du coronavirus ? Quelles sont les perspectives ? Et comment nos métallos voient-ils l’avenir ? Cliquez ici pour lire l'article.

Garages et carrosserie

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